
Je reviens de Milan où s’est déroulé le 6ème congrès « Identità Golose » organisé par Paolo Marchi (à droite). Pour la première fois, Slow food et son président Carlo Petrini (à gauche) étaient présents. Si je ne devais retenir qu’une chose du congrès, ce sont les paroles de Carlo Petrini : sans bons produits il n’y a pas de bonne cuisine, sans agriculture respectueuse il n’y a pas de bons produits. Il faut défendre cette agriculture qui risque de disparaître, sinon il ne nous restera plus qu’à manger nos ordinateurs !
Le thème de cette année était « Le luxe de la simplicité ». Certains chefs présents étaient très inspirants. Davide Oldani, par exemple, remplace les produits chers par de bons produits du terroir et apporte du parfum avec des herbes et des épices.
Sur les stands, j’ai découvert des combinaisons inattendues comme les seiches servies avec du fromage « squacquerone »(d’Emilia Romagna) émulsionné à l’huile d’olive et le yaourt au foie gras et aux poires confites !

Sur le stand Slow food de la région de Vénétie, j’ai retrouvé des goûts de chez moi comme le radicchio rosso tardivo et la polenta servis avec un agneau de Puos d’Alpago délicieux !!! Le chef Renzo de la Locanda San Lorenzo de Puos d’Alpago m’a appris que cet variété d’agneau est servie au Mori Venice Bar à Paris !

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Un nouveau café vient d’ouvrir à Paris : un vrai café turinois, le « Caffé Miroglio » rue St Martin à deux pas de Beaubourg. Vous pouvez y déguster le vrai cappuccino italien avec une mousse de lait très crèmeuse digne d’un bon établissement italien. Marina Miroglio, une turinoise installée à Paris depuis 30 ans, vient de réaliser son rêve.
Je vous recommande aussi le « bicerin » (chocolat chaud, café, chantilly), le « marocchino » (café, chocolat en poudre, mousse de lait), le « mokaccino » (café, chocolat en poudre, chantilly) et si vous ne buvez pas de café, le « caffé d’orzo », une boisson à base d’orge torréfiée à boire « macchiato » (avec un nuage de lait). Le « caffé d’orzo » se boit dans tous les cafés en Italie et c’est la boisson qui me manque le plus en France !

Dans ce café vous pouvez goûter les petits sandwichs à l’italienne : les « tramezzini » au pain de mie, le « toast » au pain de mie grillé fourré de fromage et de jambon dans sa version classique et de bons « panini ».
A l’heure de l’apéritif, les cafés italiens proposent souvent un apéritif dinatoire, appelé à Turin « apericena ». Le « Caffé Miroglio » propose une formule correcte à 12€ comprenant un verre de vin et un assortiment de plats italiens froids. Moi, en bonne vénitienne, je suis une inconditionnelle du Prosecco et du spritz à l’Apérol ! Les deux garçons italiens seront ravis de vous conseiller et de faire mousser votre cappuccino !
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Un grand merci à Hélène Samuel du Café Salle Pleyel pour son beau communiqué de presse! Depuis septembre dernier, je signe la carte du Café. C’est une expérience très enrichissante. Répondant à la commande d’Héléne, j’ai conçu une carte française aux accents italiens : des viandes, des poissons accompagnés de légumes à l’italienne. Vous ne trouverez pas sur la carte de pâtes en garniture, mais exclusivement en plat du jour, que je viens mitonner une fois par semaine!

En dessert, mon « remonte-moi » (traduction littérale de Tiramisu!) rencontre un beau succès, au même titre que le gâteau au chocolat & amaretti, la panna cotta et mon gâteau à la ricotta! Le restaurant ne fonctionne que pour le déjeuner , je vous invite à venir découvrir le lieu qui est absolument magnifique!
Café Salle Pleyel est situé au 2ème étage de la Salle Pleyel
252, rue du Faubourg Saint-Honoré – 75008 Paris
Réservations au 01 53 75 28 44
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J’ai été contacté par Picard pour proposer une recette dans leur lettre de janvier 2010 que vous pouvez encore trouver dans leurs magasins. J’ai imaginé une recette ensoleillée, des cannelloni aux aubergines, poivrons, basilic et ricotta. Avec les surgelés, l’avantage est de pouvoir utiliser des légumes qu’en général je ne cuisine pas l’hiver, parce qu’ils poussent en serre en Hollande et n’ont aucun goût. Par contre, il est facile de surgeler des légumes qui ont pris le soleil en été pour les retrouver dans nos assiette en hiver . J’ai beaucoup apprécié de travailler avec la journaliste Brigitte Régis, le directeur de création Philippe Lhomme et le photographe Jean-François Mallet qui dans une autre vie était cuistot et nous a régalé à midi d’une poêlée de cèpes mémorable!
Catégories : Dans la presse
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